

CAPESSOR, spécialiste de la Croissance Externe, rachat d entreprise, fusion acquisition et alliance societe
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CROISSANCE EXTERNE, RACHAT SOCIETE, FUSION ACQUISITION, ALLIANCE ENTREPRISES :
DES ENJEUX STRATÉGIQUES QUI NÉCÉSSITENT UNE RECHERCHE SPÉCIFIQUE
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La croissance externe appelée aussi croissance exogène est une stratégie de développement de rachat d entreprise qui vise à acquérir des parts de marché, du chiffre d’affaires supplémentaire et un éventuel savoir-faire spécifique.
Grâce au rachat de société, votre entreprise peut également profiter d'un réseau de distribution complémentaire et toucher ainsi une nouvelle clientèle, que vous soyez un grand groupe ou une PME du secteur de l'industrie ou des services (SA, SAS, SARL...).
Ces objectifs peuvent aussi être atteints dans le cadre d'une alliance d entreprise par fusion acquisition.
Contrairement aux pratiques du marché de la fusion acquisition d’entreprises qui privilégient le réseau, CAPESSOR a mis en place une méthodologie de recherche spécifique et opérationnelle par Approche Directe pour le rachat d entreprise.
Cette approche vise à identifier la ou les sociétés qui correspondent le mieux au projet de croissance externe et de rachat societe des dirigeants.
Dans le cadre d'un projet d'alliance d entreprise, cette démarche vise à identifier la ou les sociétés les plus complémentaires pour optimiser un rapprochement par fusion acquisition.
Aujourd’hui, la croissance exogène, le rachat de société, est la stratégie de développement privilégiée par un grand nombre de dirigeants d'entreprises (cf. : extraits ci-dessous de deux études : l'une menée en 2008 par l’IFOP pour le compte de GRANT THORNTON en partenariat avec le MEDEF*, l'autre publiée au mois de novembre 2009 par ERNST & YOUNG**).
La croissance externe représente un acte de gestion important et risqué pour une entreprise. Pourtant, les recherches mises en œuvre pour le rachat d entreprise sont souvent limités par rapport à l’enjeu et les conséquences d’une fusion acquisition, et ce, principalement par manque d’opportunités.
En effet, le marché de la transmission d’entreprises repose essentiellement sur une logique type catalogues "rachat societe", "rachat entreprise" ou "alliance societe" ; gérées et divulguées par un réseau constitué de nombreux acteurs de la fusion acquisition d'entreprises tels que les experts-comptables, les avocats spécialisés, les cabinets de rapprochement, les banques, les sociétés de capital-investissement ainsi que les réseaux institutionnels CCI, CRA…
Ainsi, la plupart des actions de recherches pour le rachat d entreprise par croissance externe ou le rapprochement par alliance d entreprise restent souvent passives car elles dépendent uniquement de fichiers et portefeuilles de mandats plus ou moins complets selon les acteurs.
Dans certains cas, des opérations de fusion acquisition sont même réalisés « par défaut », faute d’offres disponibles et formalisées…
Extraits de l’étude menée en 2008 par l’IFOP pour le compte de GRANT THORNTON en partenariat avec le MEDEF*
- Près de la moitié des dirigeants (45 %) envisage de recourir au rachat de société par croissance externe au cours des 5 prochaines années.
- Parmi les dirigeants ayant eu recours à la croissance exogène ces 5 dernières années, 93 % d’entres elles se déclarent satisfaites des opérations de rachat entreprise réalisées.
- Parmi les principaux bénéfices mis en avant par les dirigeants, ceux-ci citent par ordre d’importance :
- 90 %le rachat d entreprise a renforcé notre image et notre notoriété :
- 88 %le rachat entreprise nous a permis d’accroître nos parts de marché :
- 80 %le rachat de société nous a permis d’optimiser notre capital humain :
- 78 %la croissance externe nous a permis d’améliorer notre résultat d’exploitation :
- 74 %le rachat societe nous a permis d’accélérer notre croissance interne :
* sondage réalisé par l’institut IFOP du 16 au 29 avril 2008 auprès d’un échantillon de 1 004 dirigeants, représentatif des entreprises françaises de 50 salariés et plus, hors secteur agricole.
Extraits de l’étude parue dans LA TRIBUNE du 12 novembre 2009 et publiée par ERNST & YOUNG** le même jour
- 33 % des dirigeants interrogés "pourraient probablement ou très probablement procéder à des opération de fusion acquisition au cours des 12 prochains mois".
- 25 % de l'échantillon espèrent même pouvoir faire leurs emplettes de rachat d entreprise "au cours des 6 prochains mois".
** sondage réalisé auprès d’un échantillon de 500 dirigeants de grandes entreprises.
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